Délivrée de l’homosexualité

C’est un sujet sensible, mais il vaut largement la peine d’être abordé car nombreuses sont les personnes qui aimeraient être délivrées de l’homosexualité et qui ne trouvent aucun secours dans les églises… Oui, la délivrance est possible. 

Je laisse la parole à une personne de mon entourage qui a été délivrée de l’homosexualité, par la grâce de Dieu. Je vous demanderai de rester polis dans vos commentaires et si vous avez le désir d’être délivrés vous-même, n’hésitez pas à me contacter via le formulaire de contact.

TÉMOIGNAGE

 » A chaque fois que j’ai lu des livres chrétiens sur les relations amoureuses, la vie de couple, je cherchais toujours les deux pages susceptibles de me concerner. Certains auteurs abordent le sujet vaguement en quelques lignes se résumant à : « si vous êtes homosexuel(le)s, continuez de prier, Dieu peut vous aider ». Il ne restait plus qu’à savoir comment. A l’âge de 12-13 ans, j’ai découvert que je ne tombais pas amoureuse des garçons de mon âge, mais des filles. Je pensais au début que je passais par une de ces « crises d’identité » de l’adolescence. Après plusieurs coups de cœur, j’ai dû me faire à l’idée. Puis, finalement, je me suis rendu compte que c’était assez cohérent avec qui j’étais. J’avais toujours eu ce petit côté « garçon-manqué », cette ambivalence dans mon identité. D’ailleurs, le mot « tomber » amoureuse était particulièrement adapté à ma situation : j’avais vraiment le sentiment de tomber dans un puit sans fond d’émotions, il paraît que ça s’appelle l’amour. Si ça c’est l’amour, même pour un homme je n’en voudrais pas : j’avais le sentiment d’étouffer dans mes émotions. Ayant grandi dans une famille chrétienne, j’estimais que j’avais une relation avec Dieu. Et, au fond de moi, je savais que Dieu pouvait me transformer. Pourtant, j’ai eu le temps d’en douter. D’abord, ça n’était pas vraiment la mode autour de moi, plusieurs de mes amis ont fait leur « coming out » au lycée presque sous les acclamations, alors que dans le milieu chrétien, la tendance était plutôt au silence. Et puis, même si je la passais sous silence, l’homosexualité était mon identité. Je ne voyais pas comment je pourrais me sentir autrement. Ça n’était pas qu’une question d’émotion ou d’attirance, mais aussi une manière d’être, de se sentir…bref, j’ai continué ma vie d’adolescente entre des évènements chrétiens où je cherchais désespérement une solution (plutôt de l’ordre d’un miracle instantané) et un quotidien inondé par mes émotions et désirs. N’apercevant pas de porte de sortie à l’horizon de mes 15 ans, j’ai décidé de m’en sortir par mes propres efforts : peut-être qu’en sortant avec des garçons je tomberais amoureuse d’eux et mes émotions pour les filles disparaîtraient ? L’idée était bonne, les conséquences désastreuses. Je faisais souffrir des garçons, qui, eux, m’aimaient vraiment. Et, en nourissant l’intimité avec eux, je ressentais de l’attraction. Donc, non seulement je ne sentais aucun amour pour les hommes, mais je ne voyais en eux qu’un potentiel de réponse à mes désirs.

J’ai tout de même continué ma recherche de Dieu, parce qu’au fond j’avais envie de le connaître. A mes 18 ans, j’ai décidé de prendre un temps à part pour lui…et j’ai déclaré forfait. Dans sa présence, j’ai réalisé que le mot « péché » que je fuyais tant pour éviter la culpabilité était en fait celui dont j’avais besoin. Tant que je ne réalisais pas que toute ma souffrance était la conséquence du péché, le mien, celui de mes parents, celui des êtres humains qui depuis le début désobéissent à Dieu, je ne connaissais pas la grâce. J’ai reconnu que j’avais désobéi à Dieu, que je n’étais pas seulement victime. Et alors, j’ai rencontré Dieu. Pour la première fois, après plus de 10 ans de prière quotidienne, j’ai connu Dieu. La Bible, qui n’était que lettre morte jusqu’alors, est devenue claire. Lors de cette rencontre, j’ai connu la grâce et l’amour de Dieu, et cette amour que je sentais pour lui m’a donné du dégoût pour le péché. Je n’avais juste plus envie. Je savais désormais que ça avait coûté la vie d’un homme, du fils de Dieu, de Jésus. J’ai arrêté de sortir avec des garçons, arrêté les soirées déchaînées, je n’y prenais d’ailleurs plus plaisirs. Je cherchais comment il voulait que je vive ma vie. Quid de l’homosexualité ? Et bien, même pendant ce temps de rencontre avec Dieu, j’ai senti des émotions pour une fille. Et ça ne s’est pas arrêté. J’ai lutté, j’ai prié, j’ai supplié. Et Dieu a commencé à me parler, à me montrer les raisons.

L’une des causes étaient les relations conflictuelles de mes parents à un moment crucial de ma construction identitaire, lors duquel j’ai appris à pourvoir aux besoins émotionnels de ma mère tout en laissant grandir un sentiment de haine des hommes. Mes expériences personnelles avec mon père n’ont fait que confirmer cette passivité et cette incapacité. J’ai pu pardonner à mes parents, véritablement, me libérant du poids de la rancune qui a laissé la place à l’amour. Pourtant, j’aimais toujours les filles. On m’avait promis la liberté non ? La Bible ne cesse de dire qu’avec Jésus nous sommes totalement libres du péché. C’est ce que disent beaucoup de chrétiens encourageant ceux qui lutte avec le péché à « persévérer dans la grâce ». J’ai essayé de passer des heures dans l’adoration, de me convaincre, mais j’en revenais toujours à ma condition première. Je connaissais même des chrétiens homosexuels qui me disaient qu’ils luttaient toujours, mais qu’ils étaient libres « dans l’esprit ». Je ne pouvais pas croire que la liberté que promet Dieu, qui nous connaît si bien puisqu’il nous a créé, ressemble à cela.

Et d’ailleurs, il n’en avait pas fini avec moi. Grâce à quelques rencontres, il a ouvert mes yeux sur la réalité spirituelle. La vérité est que les racines de l’homosexualité ne sont pas que psychiques, mais aussi spirituelles. Je devais vivre une délivrance. Si je peux être née de nouveau et vivre avec l’homosexualité, alors je peux être chrétienne et vivre avec des démons. Or, un démon n’entre que s’il y a du péché, et même si j’avais eu une profonde conviction de péché trois ans plus tôt qui avait changé ma vie, il y avait toujours une ambiguëté quant à la nature de l’homosexualité en moi. Ça me semblait toujours venir d’une cause extrinsèque dans laquelle j’étais plus ou moins responsable. Mais je n’avais pas encore réalisé que le fait d’être homosexuelle est un péché. Même si je ne contrôlais pas mes émotions, qu’elles me semblaient plutôt positives, il n’y a pas d’ambiguëté pour Dieu : il a créé l’homme et la femme pour faire un et il ne tolère aucun péché (et Jésus a mis la barre encore plus haute : c’est en pensée et en acte). Bien sûr, cela semble dur de condamner des sentiments amoureux. En fait, ce n’est pas le sentiment qui est condamné, mais c’est sa nature, car il est né du péché : dans mon cas, il provient de la haine des hommes (et par conséquent, de tout un tas de mensonges sur eux), d’une forteresse de protection que j’ai placé sur mon cœur, d’une croyance que seule la femme peut suffir à la femme.

Pauline m’a proposé de prier avec moi (c’était une des premières fois que j’en parlais !), et Dieu nous a montré les racines spirituelles. J’ai passé beaucoup de temps dans la repentance : plus je passais du temps avec Dieu, plus les autorités spirituelles qui agissaient sur ma vie lâchaient, plus je voyais le péché dans ma vie. Dieu nous a révélé qu’il y a bien des réalités spirituelles à la racine, qu’elles sont révélées dans la prière et dans la repentance. J’ai réalisé que la plus grande grâce que Dieu peut faire c’est de révéler le péché pour qu’on puisse se repentir et en être libre. D’ailleurs, on a jamais chassé l’homosexualité en tant que telle, ce n’est que le haut de l’iceberg qui s’est effondré lorsque ce qui le soutenait s’est brisé (il y avait par exemple du relativisme, de l’abus, du mépris de Dieu, de l’humanisme…).

Puis, après un temps de guérison, j’ai entendu cette voix qui disait « c’est fini ». J’avais envie de rire comme Sarah quand elle a appris qu’elle allait être enceinte à 90 ans passé. Mais il faut que j’avoue qu’il avait raison. J’ai vu mon cœur pour les hommes transformé : j’ai ressenti pour la première fois de l’admiration pour eux et de l’amour (pas celui qui fait tomber 😉). Je n’ai plus eu d’émotions pour les filles, je peux désormais être dans des amitiés sans peur de mes sentiments. Dieu a aussi restauré ma féminité, qui me semblait tellement pas naturelle. J’ai vu les fruits progressivement au cours des mois qui ont suivi : plutôt que l’impression d’expérimenter des sentiments nouveaux, je retrouvais ce que j’étais, ce qui avait été caché et volé et qui m’avait été redonné. Avec le recul, cette énorme montagne qui semblait conditionner toute ma vie ne ressemble plus qu’à une marche. Je connais aujourd’hui la liberté. J’y croyais depuis le début sans y croire, je sais maintenant que mon Dieu est puissant et que rien ne lui est impossible. »

Pour un enseignement complet sur l’homosexualité selon la Bible, les esprits qui sont derrière et comment être délivrés suivez ce lien (blog de Michelle d’Astier).

Et pour un enseignement sur les bases de la délivrance c’est par là (vidéo de Michelle d’Astier).

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3 réflexions sur “Délivrée de l’homosexualité

  1. contemplationsdunefillededroite dit :

    Je découvre votre blog, et je le trouve très enrichissant ! Merci pour ce témoignage, qui prouve qu’avec Dieu, rien n’est impossible ! Personnellement, je constate que de plus en plus de personnes chrétiennes acceptent le péché, dont l’homosexualité, et je trouve ça désolant. J’ai écrit une réponse à un témoignage de l’une d’entre elles, paru sur le site madmoizelle, et j’ai récolté bon nombre d’avis (très) négatifs sur leur forum.

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    • Pauline Jouvet dit :

      Oui c’est vraiment triste, l’état général de l’église est affligeant. Nous sommes dans les temps de la fin et la séduction augmente, nous devons rester enracinés dans l’intimité avec Dieu et Sa Parole, courir la course jusqu’au bout pour recevoir la vie éternelle promise.

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